Une étude pour mieux comprendre l’émergence des larves de Carabidae

Les Carabidae sont des insectes prédateurs à l’état adulte, mais aussi à l’état larvaire. Si les premiers sont couramment étudiés, on connait finalement peu de choses sur les larves. En effet, ces dernières vivent dans le sol et sont donc difficiles à capturer, sans d’importants moyens. De plus, leur identification à l’espèce est un exercice hautement complexe.
Pour pouvoir appréhender l’important service de régulation des ravageurs de ces larves, des dispositifs de suivis, appelés pièges à émergence, ont été installés en région Centre/Ile de France et en Picardie, en 2010 et 2011. Il s’agit ici d’isoler une portion de sol, en implantant un cylindre en profondeur, et de capturer les Carabidae adultes venant d’émerger du sol.

L’étude, parue dans le Bulletin Mensuel de la Société Linnéenne de Lyon du mois d’août, vise à apporter des éléments de réponses aux questions suivantes :

  • Quels effectifs de Carabidae se développent dans les paysages agricoles ?
  • Dans quels habitats se développent les larves ?
  • Quels habitats accueillent la plus grande diversité spécifique ?
  • Certaines espèces montrent-elles des préférences écologiques ?

Si vous souhaitez en apprendre plus sur ce sujet, l’article est disponible sur demande auprès de Jean-David CHAPELIN-VISCARDI (chapelinviscardi(at)laboratoireecoentomologie.com).

Véronique Tosser – ARVALIS Institut du Végétal

2 réflexions au sujet de « Une étude pour mieux comprendre l’émergence des larves de Carabidae »

  1. Bonjour,
    Article intéressant, qui aide à donner plus de sens à nos observations sur le terrain.
    Sauf une phrase que je ne comprends pas: « …l’important service de régulation des ravageurs de ces larves. »

  2. Bonjour,
    Je pense que ma phrase était effectivement mal tournée.
    Les larves, tout comme les adultes chez les Carabidés, peuvent être des prédateurs de limaces et escargots (œufs, jeunes et adultes), taupins, pucerons, méligèthes, etc.
    Le fait qu’elles vivent dans le sol et qu’elles sont difficile à identifier à l’espèce fait qu’elles sont très peu étudiées. Finalement, on connaît très peu de choses sur le service de régulation des ravageurs qu’elles rendent.
    Merci de votre remarque,
    Véronique

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